Les équipages surmotivés à la veille du départ de la 10e édition du Bab el Raid
Si le Bab el Raid se déroule principalement au Maroc, le départ, lui, est donné depuis Fouras-les-Bains, au sud de La Rochelle. Pour la troisième année consécutive, la ville accueille les vérifications indispensables aux 130 équipages pour prendre le grand départ !
Certains attendaient ce jour depuis plus d’un an et les mines réjouies attestent de leur joie d’être au départ de cette 10e édition du Bab el Raid. Une édition anniversaire qui a attiré de nombreux anciens, comme Armand, de la team 186 , qui compte déjà 7 éditions à son compteur. Après avoir « adoré » son premier Bab en 2024 aux côtés de son mari Yvan, Aïcha, de la team 126 , revient cette année avec sept autres équipes, des amis rencontrés grâce à l’aventure ! « Connaissant Maïenga, on va sans doute avoir quelques surprises », prédit la participante qui se réjouit également du changement de parcours, spécifiquement repensé pour cette édition anniversaire. « On va vraiment rouler tout le temps avec les dunes en toile de fond, c’est super ! ». S’ils sont là avant tout pour prendre du plaisir, « ce serait bien qu’on s’améliore », s’amuse le couple.
Dès leur arrivée, les participants reçoivent un « Welcome pack » rempli de plusieurs cadeaux aux couleurs du Bab el Raid : un gilet qui permet d’identifier les équipages, un bracelet, un buff, une casquette collector pour célébrer la 10e édition… Ravis, ils immortalisent ces éléments qui marquent leur entrée officielle dans l’aventure. L’excitation est à la hauteur de la motivation des équipages !
Au programme de cette première journée, des vérifications administratives, techniques et médicales. Un passage obligatoire pour prendre l’aventure. « C’est un peu stressant mais on fait tout pour que vous puissiez prendre le départ dans les meilleures conditions », explique Clémentine, la cheffe de projet du Bab el Raid. Et pour cela, tout est passé au peigne fin : les équipages doivent en effet montrer patte blanche avec une liste de matériel obligatoire. Il faut ainsi disposer d’un extincteur, d’un jerican d’eau, d’une carte du Maroc, de téléphones, de pelles (pratique en cas de tankage) mais aussi d’une bâche, indispensable pour ne pas souiller le désert s’il faut faire de la mécanique. Le Bab el Raid, comme tous les évènements Maïenga, est en effet certifié ISO 14 001 :2015, une norme qui certifie le respect de l’environnement. Toujours dans cette dynamique, les équipages s’engagent à compenser financièrement leur émissions CO2 et remettent une attestation fournie par la fondation Goodplanet. Le but est de sensibiliser les équipages à voyager de manière plus responsable.
Les vérifications médicales, elles, cherchent à s’assurer de la bonne santé des participants. Les médecins et infirmiers vérifient que les équipages sont bien en possession d’un certificat médical récent, se penchent également sur leurs antécédents médicaux et prodiguent des conseils à appliquer sur le terrain ainsi que des consignes de sécurité. Les véhicules, eux aussi, doivent répondre à des critères précis en terme de mécanique et être stickés aux couleurs du Bab el Raid, pour être clairement identifié sur le terrain. Chaque équipage reçoit également une balise Owaka, une balise satellitaire de géolocalisation qui permet à l’organisation d’intervenir efficacement en cas de problème. La balise est en effet dotée bouton d’alerte médicale, reliée aux véhicules des médecins qui reçoivent les coordonnées GPS de l’équipage qui appelle et peuvent ainsi intervenir rapidement.
Le Bab el Raid en guise de voyage de noces
Il y a aussi des petits nouveaux, attirés par le concept unique du Bab el Raid. Une aventure si particulière que Cyril et Magdalena, de la team 139 , l’ont choisie pour réaliser leur voyage de noces. Habitué du monde du sport automobile, Cyril a été séduit par « le côté familial » de l’événement après être venu assister au départ l’an dernier. Il s’était inscrit le soir même ! Clémentine, de la team 161 , elle, a embarqué sa collègue et amie Laura. Pour leur première participation, les deux amies se sont senties « très entourées » grâce aux visios mensuelles proposées par Maïenga, un « encadrement rassurant quand on débute ».
Les participants viennent des quatre coins de la France mais aussi de plus loin, comme Javier et Emin, de la team 205 . Les deux amis ont pris la route depuis la Belgique. Daoyuan, de la team 226 , vient, de son côté, du Luxembourg. Le Bab el Raid est donc un événement qui attire au-delà des frontières mais séduit également toutes les générations ! Si l’âge moyen est de 44 ans, les plus jeunes – Macéo 121 et Noha 396 – ont 18 ans tandis que le plus âgé – Jean-Marie, de la team 233 – s’apprête à souffler sa 85e bougie dans le désert le 7 février prochain. Une grande diversité qui fait la richesse de l’événement ! On retrouve aussi cette diversité sur le parking. 205, 4L, Super 5, Renault Express et même une 404, on trouve de tous les modèles parmi les équipages au départ de cette 10e édition. Et pour se distinguer, les équipages rivalisent d’originalité ! Des strass, des paillettes, des couleurs vives, des drapeaux régionaux… Les voitures promettent de ne pas passer inaperçues dans le désert !
Une fois les vérifications techniques, administratives et médicales terminées, le sérieux est de mise pour le grand briefing général. Mais après une journée marquée par la concentration, place à la détente ! La ville de Fouras, partenaire officiel du Bab el Raid, offre un apéritif aux participants, qui en profitent pour faire connaissance et partagent leur excitation à la veille du grand départ !



























