RÉSUMÉ D'ÉTAPE

Toujours plus de défis sur la troisième étape !

Étape 3 ERFOUD-MAROC  

Au troisième jour de compétition sportive, la navigation évolue et se corse un peu. Un nouvel enjeu de taille pour les équipages qui doivent déjà réussir les Défis désert et banco ! Pas de quoi décourager les participants dont la bonne humeur semble inébranlable.

Après une nuit mémorable en tente berbère, il est temps de se remettre aux choses sérieuses. Ludovic, le directeur de course, l’a annoncé la veille : l’étape 3 devrait être plus difficile ! De quoi susciter quelques appréhensions du côté de certains équipages. L’objectif pour Karine et Murielle, de la team 241 : « prendre le temps et essayer de contourner le sable ». De toutes façons, selon elles, « le principal c’est de profiter ! ». Pas d’inquiétude, en revanche, pour Florian et Frédéric, de la team 157 ! « On a hâte de sortir les pelles », s’amusent les deux amis.

Lucas, de la team 211 , est également confiant. Pour lui, « tant que le moteur tourne, ça va ». L’heure est à la fête dans le dernier groupe à partir. Micro en main, Lyvane, de la team 101 , joue le speaker avec son enceinte et fait danser les autres équipages. Là aussi, le principal est de profiter. La compétition, elle, est finalement secondaire.

Pour détendre les plus inquiets, le passage au Défi banco du jour est une solution qui tombe à pic ! Ce matin, il faut aller « droit au but ». Le but, justement, est de lancer, à l’envers, trois ballons que l’autre doit réceptionner dans un panier en osier. Ici, la stratégie est de positionner le plus petit au lancer et le plus grand pour l’attraper. C’est ce que font justement Charlotte et Émilie et qui s’étonnent elles-mêmes d’avoir réussi. Joueurs, les autres participants se massent pour réaliser le défi. « On vient jouer, on est là pour ça », lance Laurence, de la team 105 . Louis, de la team 387 , est dubitatif. Il veut remonter dans le classement, pas question de prendre des risques inconsidérés. Le défi est en majorité réussi, on sent que les équipages s’amusent ! Certains, comme Christophe, poussent même la difficulté en réalisant le défi les yeux bandés.

« Plus de peur que de mal »

L’étape du jour entraîne les équipages au cœur de Mfis, un site minier abandonné aux allures de village fantôme. Pas facile de se repérer au milieu des maisons en pisé ! Aujourd’hui, la navigation est l’un des enjeux du jour. D’ailleurs, les participants sortent davantage les boussoles pour prendre les caps. Parfois, le parcours les fait passer à côté de campements nomades pour le plus grand plaisir des enfants qui viennent saluer les équipages. Évidemment les costumes d’Astérix et Obélix, de la team 230 font fureur !

Pour cette étape 3, le Défi désert du jour fait appel à la mémoire des participants ! Pour « Morocco Memory », il faut reconstituer une suite de chiffres inscrits sur des planchettes retournées. Mais il faut le faire dans l’ordre et dès qu’un participant se trompe, il doit laisser la place à son coéquipier mais il ne faut pas perdre de temps, celui-ci est compté ! Pour Romain et Jennifer, de la team 175 , pas question de rater, ils tiennent à avoir le badge récompense qui serait alors leur troisième étoile. Troisièmes au classement général, Shirley et Mathieu, de la team 151 , se réjouissent de leur « troisième étoile de shérif ».

Pour d’autres, c’est, au contraire, l’occasion d’en avoir une première ! Comme pour les teams 101 et 178 , qui laissent éclater leur joie ! « Ça compense la première balise qu’on a ratée », se consolent Magalie et Nathalie, de la team 239 . « On a une deuxième étoile comme l’équipe de France », s’amuse Stéphane, de la team 386 .

Au final de cette étape 3, « plus de peur que de mal ». Les oueds sont passés sans réelle difficulté et la navigation semble maîtrisée, ce qui laisse le temps aux équipages de profiter du paysage. Plusieurs d’entre eux décident ainsi d’aller explorer les ruines d’un ksar à quelques mètres de l’arrivée. Les véhicules attirent les enfants du village qui viennent à la rencontre des participants et leur réservent même une ola !

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