RÉSUMÉ D'ÉTAPE

Une deuxième étape majestueuse

Étape 2 ERFOUD-MAROC  

Changement de décor pour la deuxième étape ! Les oueds s’enchaînent pour les équipages qui semblent s’en sortir de mieux en mieux face aux difficultés du sable.

Après une nuit plutôt calme même si certains, comme Jennifer, de la team 183 , ont profité de cette plongée en plein désert pour admirer les étoiles, il est temps de partir sur la deuxième étape. Mais avant cela, comme chaque matin, ceux qui le souhaitent peuvent se lancer dans un Défi banco intitulé Les Inséparables. Le défi consiste en un parcours au cours duquel les coéquipiers doivent, dos à dos, tenir un ballon à déposer ensuite dans un panier. Un exercice bienvenu pour se réchauffer face à la fraîcheur du matin !

Jérôme et Daouyan, de la team 228 , arrivent en courant « prêts à en découdre ». « Il faut se parler », observent Julien et Élodie, de la team 120 . Et c’est payant ! Pour réussir le défi, il faut aussi se contorsionner, cela donne lieu à un véritable spectacle avec des drôles de positions. D’ailleurs, rapidement les participants de la file d’attente deviennent un véritable public. Les encouragements et les applaudissements fusent, tout comme les fous rires sonores !

Cette année, le parcours a changé pour le plus grand bonheur des équipages. L’étape 2 se déroule ainsi avec Merzouga en toile de fond. « Les tracés de cette 10e édition sont vraiment magnifiques », souligne Julien, de la team 112 , dont ce n’est pas le premier Bab el Raid. Les tracés ont changé mais les défis aussi ! C’est donc dans ce décor que les participants découvrent pour certains l’utilisation de la boussole, indispensable pour prendre un cap. « On apprend, c’est ça qui est chouette », souligne Nicolas, de la team 237 , qui ajoute : « Avant le Bab, je n’avais jamais vu de roadbook ».

Une nuit typique en guise de récompense

Plus loin, il est temps de se frotter au Défi Désert du jour, qui s’intitule « Lucky Shots ». Les participants doivent, tour à tour, tirer sur une cible à l’aide de billes en amidon biodégradables. Mais attention, le temps est limité tout comme les tirs : 6 maximum et au moins deux dans le mile ! On découvre que certains auraient pu faire carrière en tant que tireur d’élite ! D’ailleurs, Frédéric et Anthony réussissent le défi pour la première fois. C’est raté malheureusement pour la team 196 . Patrice ironise : « Moi j’ai réussi mais pas Stéphanie, je vais changer de femme ! ».

Même si certains cherchent une bonne place dans le classement, sur le terrain la compétition est oubliée le temps d’aller aider les autres, quand ils sont tankés ou alors quand ils s’interrogent sur la lecture du roadbook. Globalement d’ailleurs, les véhicules passent très bien les oueds, pas besoin de sortir les pelles ou les sangles. Un peu d’élan et ça glisse !

Après une nuit en bivouac, les équipages ont rendez-vous au pied de Merzouga pour une nuit typique en tente berbère. Une expérience privilégiée qui sonne comme une récompense après ces deux premières journées. Le décor se prête parfaitement à une pause méditative face aux dunes, parfait pour faire le bilan. Plus loin, en revanche, les capots sont ouverts pour un peu de mécanique. Christian et son équipe supervisent l’accompagnement des équipages dans leurs réparations. « Ils ont tout un outillage à disposition et on leur donne des conseils », explique le mécanicien. « Si besoin, on les oriente vers des garages de confiance ». Mais les réparations sont la plupart du temps mineures : des plaques à refixer, des filtres à air à souffler…

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